Un voyage immobile
La colline n’est réellement présente dans la toile que lorsqu’elle est à son juste temps-lumière qui lui donne sa juste place par rapport à la route et au 2 pins. En peinture, la montagne n’est plus mon désir à atteindre, l’espace qui m’en sépare en est le juste objet.
8 mai 2018 - matin sept- acrylique 80 x 80 cm -