Un voyage immobile
En peinture, les choses ne sont plus ce qu’il me faut posséder, c’est le vide qu’il me faut inscrire, car c’est cet entre-deux qui les fait exister. Et dans ce vide vibrant rayonne la lumière qui révèle, au delà de l’anecdote, la présence des formes entre elles.La couleur lumière permet de respirer dans la toile, de s’y promener, comme en apesanteur, librement.
23 octobre 2012 - matin été- format 170 x 170 cm acryl - réservé